24 novembre 2007
Waechter et Bayrou : à voir
Article publié dans L’Alsace du 14 octobre 2007.
On se souvient peut-être que le MEI (Mouvement écologiste indépendant) a fait campagne présidentielle au côté de François Bayrou et de son MoDem. Où en sont-ils aujourd'hui dans la perspective des municipales et des cantonales ? Difficile à dire.
« La dernière fois que j'ai rencontré Bayrou, c'était après les législatives... », explique Antoine Waechter, le président du MEI. « Il semblait euphorique et peu désireux de conclure quelque accord que ce soit. J en suis sorti assez déçu... »
Le MEI reste visiblement demandeur d’un accord : « À mon sens, le MoDem n'a pas d’ avenir s’il se borne à se positionner de manière géométrique entre la droite et la gauche. Il 1ui faut un projet. Une association avec un parti écologiste ne peut que nourrir un projet.. » Pour renouer le dialogue, Antoine Waechter envisage de s'adresser à la Colmarienne Odile Ulhrich-Mallet « Il y a des membres du MEI parmi ses proches, ça aide..». À moins que le Mulhousien Éric Schweitzer, mal vu du MoDem local mais qui a ses entrées chez Bayrou, qu'il est allé voir avec Waechter à plusieurs reprises, serve une fois de plus d'intermédiaire.
20 novembre 2007
Municipale Faire bouger une ville grise
Article publié dans L’Alsace du 17 octobre 2007.
Dans le bilan qu'elle tire de l'action du maire sortant, l'équipe d'Odile Uhlrich-Mallet veut puiser de la matière grise pour mettre la ville à l'heure du développement durable.
Le « livre gris » d'Odile Uhlrich-Mallet, candidate déclarée pour les élections municipales de mars 2008 à Colmar, dans lequel l'équipe « Colmar en mouvement» dont elle est l'initiatrice dresse un bilan de l'action de la municipalité sortante, ne sera pas publié. « C'est un outil. de travail à partir duquel nous allons élaborer notre projet pour la ville. Le projet définitif sera prêt pour le début de l’année », a indiqué hier Odile Uhlrich-Mallet, entourée d'une équipe « amenée à s'enrichir ».
Cinq mois précisément avant le 2e tour des municipales, ce qui n'est pas un hasard, la présentation des conclusions de ce livre gris est pour Odile Uhlrich-Mallet « une première étape ». Les propositions qu'elle en tire sont résumées sur une lettre aux Colmariens que l'association va distribuer en ville, de la main à la main. La candidate. du Mouvement démocrate aux dernières législatives y rappelle qu'elle a été élue sur la liste de Gilbert Meyer en 2001 mais que s'étant rapidement « heurtée à l'autoritarisme » (du maire), elle s’est « investie librement dans la vie municipale ».
De projet et d’idées
« Nous avons travaillé en groupes sur le bilan de la municipalité en place, il y a des choses positives et d’autres qui le sont moins », relève Odile Uhlrich-Mallet. Commun à tous les thèmes, sont pointés du doigt « le manque de concertation, le manque de vision politique. Il y a un besoin d’écoute et de dialogue » souligne-t-elle, « des réponses immédiates à la demande mais pas de prospective »: « Colmar en mouvement » sera sans doute le nom de la liste que mènera Odile Uhlrich-Mallet, constituée autour du Mouvement démocrate et de la référence à François Bayrou. « J'ai toujours été centriste », insiste celle qui est aussi vice-présidente du conseil régional, « mais pour les municipales, ce sera une campagne de terrain, nous n'avons pas envie de politiser, nous présentons une candidature de projets et d'idées, pas une candidature contre le maire ».
Faire retrouver aux quartiers de Colmar leur âme de village, faire de Colmar une ville qui bouge et .qui rayonne; créer une ville durable: c'est dans ce sens que veut aller l'équipe d'Odile Uhlrich-Mallet. « En n'oubliant pas les enjeux de l'environnement », insiste Guy Waehren qui, « Vert au-delà des clivages », a rejoint l'association « Colmar en mouvement ». « Dans l'équipe, il y a des Colmariens d'origine et des gens qui ont voyagé », affirme Odile Uhlrich-Mallet. « On sait que des personnalités vont encore nous rejoindre, dans le paysage mouvementé qui s'instaure à Colmar ».
PM
09 novembre 2007
Stoessel persiste sur les 30 %
Article publiée dans L’Alsace du 30 septembre 2007.
Bernard Stoessel espère bien que les négociations pour la liste d'ouverture avanceront « dans les prochains temps ». Malgré les grincements de dents provoqués par sa demande de bénéficier de 30% des candidats sur cette liste, le premier vice-président du Conseil régional persiste et signe. II est d'autant plus serein qu'il pense qu'il n'y a « pas de problèmes avec Jean-Marie Bockel qui a fait référence à cela publiquement le 3 septembre ».
Bernard Stoessel, en revanche, refuse d'entrer dans les détails d'un possible accord : « il est trop tôt pour ça. Il faudra voir comment les choses vont se passer quand on se rencontrera ». Conscient cependant que la négociation entre UMP, membres de la Gauche pour Mulhouse, centristes du MoDem ou du Nouveau Centre, sera délicate, Bernard Stoessel avance que tout cela « se fera au chausse-pied ». D'autant qu'il souhaite, « comme Jean-Marie Bockel qu'il n'y ait pas que des militants politiques sur la liste, mais aussi des personnes de qualité qui apporteront quelque chose de positif à Mulhouse ».
Revenant sur le différend qui l'oppose à d'autres personnes proches du MoDem, dont Éric Schweitzer, candidat aux législatives, Bernard Stoessel répond que « c'est un problème interne. Il faut faire en sorte que cela se règle en interne ».
04 novembre 2007
Nicolas Sarkozy retoque le financement du Nouveau Centre
Article publié dans Le Figaro du 30 octobre 2007.
Le chef de l’Etat refuse que le texte polémique qui devait permettre au parti d’Hervé Morin de bénéficier de fonds publics soit réexaminé par l’Assemblée.
C’est un camouflet pour Hervé Morin et les membres du Nouveau Centre. Nicolas Sarkozy a expliqué mardi matin, lors d’un petit déjeuner avec les responsables de la majorité, qu’il refusait que la proposition de loi du parti centriste, qui vise à abaisser les seuils nécessaires pour qu’une formation politique bénéficie d’un financement public, soit de nouveau discutée à l’Assemblée, du moins pour le moment.
«On reposera tout ça dans le cadre d'un grand débat sur le financement des partis, des syndicats et des ONG, plus tard», aurait expliqué le chef de l’Etat aux ténors de sa majorité. Tout en rassurant le NC sur «le fait qu’il voulait qu’il garde toute sa place» dans la majorité. Selon d’autres participants à ce petit-déjeuner, la question de l’éventuelle inconstitutionnalité du texte présenté par le NC a été évoquée, notamment par Pierre Méhaignerie.
«Rendez-vous au printemps»
«Rendez-vous au printemps prochain pour l'évolution des règles de financement des partis politiques», a réagi Hervé Morin, président de la formation centriste. Pour lui, «on n’imagine pas un seul instant qu'au moment où les institutions vont donner au Parlement plus de place et plus de pouvoir, on n'intègre pas dans les conditions de financement de la vie politique le fait que les partis politiques doivent être financés aussi en fonction de la représentation parlementaire».
La semaine dernière, la proposition de loi du Nouveau Centre avait provoqué une belle pagaille à l’Assemblée. Les socialistes et le Modem avaient obligé la présidence de l’Hémicycle à provoquer plusieurs suspensions de séance, les députés UMP se trouvant à plusieurs reprises en minorité. L’examen du texte avait fini par être reporté sine die.
02 novembre 2007
L'UDF-Modem en ordre de bataille
Article publié dans les Dernières Nouvelles d’Alsace du 16 octobre 2007.
Les adhérents de l'UDF-Mouvement démocrate de la 5e circonscription du Haut Rhin se sont réunis le 11 octobre autour de Bernard Stoessel. Ils ont pu débattre de la politique nationale et de la préparation du congrès de constitution du mouvement démocrate qui aura lieu en novembre. Le point a été fait sur le projet. municipal et sur les élections municipales de 2008.
L'assemblée a élu le bureau de la section composé du président Bernard Stoessel, de la vice-présidente, Christelle Ritz-Mangin, du secrétaire, Jean-Pierre Hahn, et des assesseurs, Anita D'Ambrosio, Régis Baschung, Elisabeth Gillet, Bernard Klein, Solange Lazare, Christophe Steger et René Martin Zwickert.